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 Côte d’Ivoire

La Culture Ivoirienne


La Côte d’Ivoire, comme d’autres pays d’Afrique, est une véritable mosaïque ethnique car on y compte plus de 60 ethnies différentes qui se regroupent en quatre groupes, donc :

1) Le Groupe Mandé (ou Mandingue) : que l’on retrouve dans le nord-ouest du pays. Les Mandingue comprennent surtout les Malinké, les Bambara, les Dioula, les Foula, etc. Au centre-ouest, on trouve l'ethnie des Dan qui réside dans la zone montagneuse du pays, principalement autour de Man.

2) Le Groupe Krou : que l’on retrouve au centre-sud et au sud-ouest résident les Krou ou Magwé. La principale population de cet ensemble ethnique étant les Bété.

3) Le Groupe Gour (voltaïque) : que l’on retrouve au nord-est. Ce groupe constitue l'un des plus anciens peuples du pays, avec les Sénoufo et les Lobi, qui  habitent le Nord.

4) Le Groupe Akan : que l’on retrouve à l'est, au centre et au sud-est. Ce groupe comprend les Akan, l'ethnie la plus nombreuse, et que l'on divise en Akan du Centre (principalement Baoulé), en Akan frontaliers (Agni, Abron, etc.) et en Akan lagunaires (Ebrié, Abouré, Adioukrou, Apolloniens, etc.).


L’art ivoirien
Comme toutes les civilisations africaines, la Côte d’Ivoire accorde une primauté à son art.

Le bois et le bronze : le raphia, rotin, bois et bambou permettent les vanneries, sculptures sur bois, meubles d’art... Le bronze, travaillé selon la technique ancestrale de la cire perdue, est connu presque partout en Côte d’Ivoire.

Les statues et masques : la principale différence entre statue et masque réside dans le fait que les statues restent immobile pendant les cérémonies culturelles traditionnelles, tandis que le masque participe à toutes les phases du rite puisque attaché autour du visage d’un participant, souvent un initié dont l’identité est préservée.

Le tissage et peinture : les Baoulé, les Dioula et les Sénoufo se distinguent dans l’art du tissage. Ils sont renommés pour leur peinture sur tissu. Les artisans dessinent des animaux symboliques, accompagnés de motifs géométriques. Les tisserands du Nord utilisent des teintures comme l’indigo ou la kola. Le kaolin est utilisé pour orner le visage et le corps des participants aux cérémonies traditionnelles et religieuses.

La poterie : pratiquée par toutes les ethnies et le plus souvent par des femmes, la poterie est très présente chez les Malinkés. Jattes, canaris et vases sont montés à la main et cuits sur le feu. Les poteries de Katiola sont les plus renommées du pays.


La danse
La région de l’Ouest est une des plus riches de Côte d’Ivoire en ce qui concerne les danses traditionnelles. On y compte environ 300 danses diverses faisant partie de leur tradition. Parmi les plus connues : le temate de Facobly (hommage des jeunes filles aux esprits favorables à une abondante récolte de riz), la danse des échassiers de Gouessesso et Danane (imagination chorégraphique et adresse gymnique de jeunes gens masqués sur des échasses de 3m de haut), la danse Gouah (geste collectif de gratitude des jeunes initiés à l’adresse des Dieux bienfaisants).


Les instruments de musique
Ils sont associés aux différentes formes de cultes.

Les tam-tams, dont la base rythmique est souvent soutenue par des calebasses recouvertes de perles ou de cauris, sont les plus connus. Ils émettent un son grave et vibrant.

Le Balafon (ou Xylophone) particulièrement utilisé dans le Nord du pays, est aussi apprécié par les Baoulé et les Dan.


La musique en Côte d’Ivoire
Plusieurs musiciens ivoiriens ont fait leur marque sur la scène internationale : Alpha Blondi, Meiwé, Magic System (1er Gaou)

Pour les nouvelles générations, les rythmes comme le Coupé Décalé, le Mapouka, le Zouglou sont des rythmes de danse, qui ont donné tour à tour un élan musical à la Côte d’Ivoire sur le plan international.
 

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